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COMPTE RENDU DU GROUPE DE PILOTAGE N°1  2001/2002

de la ZEP de La Roche sur Yon

Mardi 18-09-2001 (17H30 – 20H15) Maison de quartier Jean Yole

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Monsieur Morin souhaite que l’on puisse faire le point sur la rentrée. La relance de la dynamique ZEP semble nécessaire, la date du conseil de zone fixée au 13 novembre par l’équipe de pilotage reste à discuter.

1-    Bilan de la rentrée

Monsieur Morin souligne le caractère paisible et réussi de la rentrée pour le premier degré grâce au travail effectué en amont avec les directeurs, lequel a permis de bien anticiper sur les évolutions.

Les documents distribués récapitulent les types de mesures de carte scolaire prises suite à l’évolution des effectifs depuis 1998. Le seuil de 25 élèves par classe décidé par l’Inspecteur d’Académie apporte une  valeur  ajoutée  sur  la ZEP  de  3 postes. Malgré  les  fermetures  de 7  classes  compensées  par  6 ouvertures depuis 1998, les taux d’encadrement moyens sont inférieurs à 22.

Les 4 ouvertures à la rentrée 2001 (3 sur les maternelles Jean Moulin, Jean Yole et Laënnec et une à l’élémentaire Jean Yole) montrent la très forte progression des effectifs sur certaines de ces  écoles  alors que les baisses légères  sur  Laënnec  élémentaire et  Gutenberg ont  amené  2 fermetures. Cette dernière école devient fragile en passant à 2 classes.

Globalement la ZEP a gagné 60 élèves à la rentrée voire plus puisque les effectifs ont encore évolué depuis fin août.

Monsieur Salaün indique que la grande mobilité des élèves n’apparaît pas dans ces tableaux alors qu’elle rend la gestion de la rentrée et l’anticipation des flux de plus en plus difficiles.

Monsieur Monnery ajoute que la fermeture justifiée avec 116 élèves prévus à la rentrée à l’élémentaire Laënnec conduit l’école à avoir une classe de moins pour le même nombre d’élèves que l’an dernier (120).

Monsieur Dublet s’inquiète de la fragilité de Pont Boileau puisque la volonté affichée en juin par la Mairie de refuser les demandes de dérogations n’a pas été appliquée jusqu’au bout. Les quatre familles qui ont fait appel suite à la première commission de dérogation ont eu gain de cause sans que l’école en soit informée.

Madame Cerejo affirme qu’elle a appliqué ses intentions jusqu’à la limite du possible, tous les arguments ont été développés auprès des parents de vive voix. Quelques familles pour qui la rupture de la continuité éducative entre la maternelle et le CP semblait préjudiciable à leur enfant ont été entendues.

Monsieur Salaün ajoute que la difficulté provient des habitudes prises par le passé sur ce type de situations.

Madame Delage s’étonne de la quinzaine de dérogations acceptées en défaveur de l’école Gutenberg sans en connaître les raisons. Tout le personnel s’inquiète des intentions de la Mairie au sujet du devenir de cette école.

Madame Cerejo rappelle que la fermeture de la 3ème classe était décidée avant ces demandes de dérogations, ces dernières ayant été acceptées seulement pour des raisons de suivi de fratries vers les écoles Pyramides et Jean Yole.

Monsieur Rivé se félicite de la remontée des effectifs sur le groupe scolaire des Pyramides, mais il s’inquiète du déséquilibre social grandissant. Il s’interroge sur la politique globale d’attribution des logements.

La rentrée dans le second degré

Monsieur Swannet précise que les 764  élèves du  collège Herriot  en 29 classes dont 8 classes de 6ème (avec effectifs de 25 à 26 par 6ème). L’internat s’est accru de 30 élèves cette année, il compte donc 56 élèves. Les 25 demandes de dérogations refusées étaient en partie des internes. Les sections sportives (basket et tennis de table) se sont étoffées. Tout le personnel était nommé dès la rentrée.

Sur les 205 élèves de 6ème, 24 sont issus de la ZEP. L’an dernier ils n’étaient que 21 et ne se sont pas différenciés des autres élèves tant au point de vue des résultats que du comportement.

Pour un meilleur suivi des élèves après les évaluations, les cours de mathématiques et de français sont alignés sur les mêmes horaires par groupe de quatre classes pour répartir les élèves par groupe de besoin.

Madame Frugier signale que l’effectif du collège Piobetta reste stable (603 élèves) dont environ 40 % sont issus de la ZEP. Les effectifs moyens pour les classes de 6ème sont de 23.  

L’accueil des 6ème avait déjà été préparé lors des visites dans les écoles en février et mars, puis lors des portes ouvertes.

Le mercredi 5 septembre les parents sont restés avec les enfants jusqu’à 10 heures. L’équipe pédagogique s’est présentée et a expliqué la démarche pédagogique et éducative dans chaque discipline. Le jeudi matin les 6ème sont restés avec leur professeur principal pour explications complémentaires. L’emploi du temps a commencé à 14 heures.

Pour la dimension pédagogique dans l’aide et le soutien aux élèves, la réforme conforte le travail des enseignants à savoir :

-          Suivre et accompagner le travail personnel des élèves (remise à niveau avec des petits groupes en mathématiques et français, aide aux devoirs, lieu d’écoute pour les élèves) l’objectif étant d’évaluer de façon régulière les progrès et apporter une réponse plus efficace aux difficultés de chaque élève.

-          Restitution des évaluations début octobre avec entretien individualisé avec les parents.

-          Poursuite des jumelages 6ème – CM2 avec pour objectif de favoriser l’intégration au collège en impulsant des échanges entre professeurs des écoles et professeurs du collège.

Monsieur Morin conclut sur cette rentrée en rappelant les grands points de la conférence de presse de Monsieur l’Inspecteur d’Académie notamment pour les représentants de parents (copie distribuée).

2 – Le Contrat de réussite

Monsieur Morin signale que les nouveaux projets des écoles ont été examinés et sont actuellement soumis à la validation de Monsieur l’Inspecteur d’Académie. Certaines actions ont été en partie financées après la commission de septembre (crédits ZEP de 19 100 F pour 9 actions).

Madame Goichon précise que le complément de financement prévu dans le cadre du Contrat de Ville n’est accordé  pour  l’instant qu’à hauteur de 10 000 F sur les 30 000 F demandés (les 20 000 F restants devraient passer sur les crédits 2002 après décision de la MOUS : maîtrise d’œuvre urbaine et sociale).

D’autre part les crédits accordés au 1er semestre 2001 d’un montant de 25 000 F pour mettre en relation les écoles de la ZEP viennent d’être débloqués, mais comme il s’agit d’achat de matériel (vidéo, sono, orientation) il faut trouver une école support pour stocker et assurer ce matériel.

Monsieur Morin présente à l’aide d’un document une partie de l’évaluation du contrat de réussite réalisée par Monsieur Fardin tout au long de l’année dernière. Les points forts sont nombreux mais il faut s’attarder davantage sur les points faibles repérés notamment les problèmes de l’implication des RASED et des familles et du positionnement inégal des écoles par rapport au dispositif. De plus le contenu du CEL, affiché comme prioritaire dans le contrat de ville, reste à préciser sur les quartiers Pyramides et Laënnec et globalement sur toute la ZEP en ce qui concerne l’accompagnement scolaire.

Le tableau de bord de la ZEP est en cours de réalisation. Il devra être renseigné assez rapidement pour évaluer les indicateurs retenus. Un débat est nécessaire sur cette évaluation, il pourra se faire si le conseil de zone se réunit comme prévu le 13 novembre.

Pour essayer de relancer la dynamique ZEP, monsieur Morin propose que les groupes techniques se réunissent en partie sur le temps d’animations pédagogiques : les partenaires habituels pourront y être conviés, notamment le groupe sur le travail personnel de l’élève où parents et bénévoles de l’accompagnement scolaire auront tout à fait leur place.

Monsieur Salaün pense en effet que cette problématique nécessite une réflexion commune pour trouver les moyens d’impliquer davantage les parents sur la scolarité générale de leur enfant.

Monsieur Morin rappelle que ce souci est général de la part de tous nos partenaires, la DDASS prévoit des financements en direction des associations pour l’aide à la parentalité.

Monsieur Rivé s’inquiète du temps qu’il faudra trouver pour discuter, partager nos idées, construire ensemble, cela étant évidemment nécessaire en terme de dynamique collective.

Monsieur Morin conclut en souhaitant qu’une visualisation de notre travail sur la ZEP puisse être effective bientôt.

La coordonnatrice de la ZEP :                                                               Le responsable de la ZEP :

Gisèle Goichon.                                                                                   Philippe Morin.

 

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